Au début de l'informatique les ordinateurs
ont été mis au point, puis des personnes eurent l'idée
de les relier entre eux afin qu'ils puissent échanger
des données, c'est le concept du réseau. Pour que les
ordinateurs puissent communiquer, Il a fallu mettre
au point des liaisons physiques pour leurs interconnections,
mais aussi créer les protocoles de communications afin
qu'ils puissent avoir un langage commun.
[Retour au début]

Qu'est-ce qu'un protocole de communication ?
Un protocole est une spécification standard qui permet
la communication entre deux équipements. Ce sont des
règles et des procédures qui définissent le type de
codage et la vitesse utilisé pendant la communication,
ainsi que la façon d'établir et de terminer la connexion.
[Retour au début]

Liste des protocoles
ARP: Niveau 3 de la couche OSI,
(Address Resolution Protocol) Permet de connaître l'adresse
physique d'une carte réseau correspondant à une adresse
IP.
RARP: Niveau 3 de la couche
OSI, (Reverce Address Resolution Protocol). Inverse
du protocole ARP, permet de connaître l'adresse
IP correspondant à l'adresse physique d'une carte réseau.
CSMA/CA: (Carrier Sense Multiple
Access with Collision Avoidance) Le protocole CSMA/CA
tente d'éviter les collisions en imposant un accusé
de réception systématique des paquets (ACK), ce qui
signifie que pour chaque paquet de données arrivé intact,
un paquet ACK est émis par la station de réception.
CSMA/CD: (Carrier
Sense Multiple Access with Collision Detection). Signifie
littéralement accès multiple par écoute de la porteuse
avec détection de collisions. Cette méthode permet à
une station d'écouter le support physique de liaison
(câble ou fibre) pour déterminer si une autre station
transmet des données. Si aucune transmission n’est détectée,
la station qui écoute peut alors émettre. Néanmoins
l'accès multiple fait que plusieurs stations peuvent
émettre au même moment ce qui provoque une collision
(donc une perte de données) Comme les stations écoutent
aussi les collisions elles savent qu'elles doivent réémettre
après avoir attendu pendant un délai aléatoire.
DHCP: Protocole qui
permet à un ordinateur qui se connecte sur un réseau
et d'obtenir dynamiquement une adresse IP. Le but principal
étant la simplification de l'administration du réseau.
(Dynamic Host Configuration Protocol).
On considère le protocole DHCP comment distribuant des
adresses IP, mais il a été conçu à l’origine comme complément
au protocole BOOTP (Bootstrap Protocol) qui est utilisé
lorsque l'on installe une machine (de type terminal)
à travers un réseau. Les versions actuelles des serveurs
DHCP fonctionnent pour IPv4. Une spécification pour
IPv6 est en cours de développement par l'IETF.
Il existe plusieurs messages DHCP qui permettent de
compléter une configuration, la renouveler, etc... Ces
messages sont susceptibles d'être émis soit par le client
soit par le serveur:
DHCPDISCOVER: Pour localiser
les serveurs DHCP disponibles et demander une
première configuration.
DHCPOFFER: Réponse du serveur
à un message
DHCPREQUEST: Requêtes diverses
du client pour par exemple la prolongation du bail !
DHCPDECLINE: Le client annonce
au serveur que l’adresse est déjà utilisée.
DHCPACK: Réponse du serveur
qui contient les paramètres IP des clients
DHCPNAK: Réponse du serveur
pour signaler au client que son bail est échu ou que
la configuration client est mauvaise.
DHCPRELEASE: Le client libère
son adresse IP.
DHCPINFORM: Le client demande
les paramètres locaux, il a déjà son adresse IP.
La
première requête émise par le client est un message
DHCPDISCOVER. Le serveur répond par un DHCPOFFER, pour
soumettre une adresse IP au client. Le client établit
sa configuration, et demande éventuellement d'autres
paramètres, puis fait un DHCPREQUEST pour valider son
adresse IP. Le serveur répond simplement par un DHCPACK
pour confirmation de l'attribution de l’IP. Normalement,
cela suffit pour qu'un client obtienne une configuration
réseau efficace, mais ça peut être plus ou moins long
selon que le client accepte ou non l'adresse IP ou demande
des infos complémentaires...
EAP: Extension du
protocole PPP (Point-to-Point Protocol) Il assure l'authentification
des utilisateurs d'accès distant au moyen d'autres périphériques
de sécurité. Il est possible d'ajouter la prise en charge
d'un certain nombre de modèles d'authentification. Il
s'agit notamment des cartes à jeton ; de l'accès distant
; du protocole Kerberos V5 ; des mots de passe à usage
unique ; ainsi que de l'authentification par clé publique
à l'aide de cartes à puce et de certificats, notamment.
EAP est compatible avec les clients d'accès distant,
PPTP et L2TP. (Extensible Authentication Protocol).
HTTP: Niveau 7 de
la couche OSI, (HyperText Transfert Protocol) Protocole
permettant le transfert de fichiers (essentiellement
au format HTML) localisé grâce à une chaîne de caractères
appelée URL.
HTTPS: HyperText Transfer Protocol
Secure, protocole de transmission issu de Netscape lié
à une connexion par socket sécurisée.C'est du HTTP avec
une pincée de SSL (Secure Socket Layer).
ICMP: Niveau 3 de la couche OSI,
(Internet Control Message Protocol).Protocole qui permet
de gérer les informations relatives aux erreurs des
machines connectées. Il ne permet pas de corriger ces
erreurs mais il en fait part aux protocoles des couches
voisines. Les routeurs utilisent ICMP pour signaler
les erreurs (Delivery Problem).
IPX: Inter-network
Packet eXchange. Une adresse IPX est notée au format
Héxadécimale et a une longueur de 80 bits (10 octets).
32 bits sont réservés pour la partie réseau et 48 bits
pour la partie hôte. Ce qui induit une capacité théorique
de 248 adresses par réseau et 232 réseaux. Il n'y pas
de notion de sous-réseaux avec IPX. Le numéro de réseau
est attribué par l'administrateur. Il doit être compris
entre 1 et FFFFFFFD. L'hôte est identifié par l'adresse
MAC de la carte réseau. Ce qui élimine la possibilité
d'existence de doublon sur le réseau.
LDAP: Protocole standard permettant
de gérer des annuaires, c'est-à-dire d'accèder à des
bases d'informations sur les utilisateurs d'un réseau.(Lightweight
Directory Access Protocol).
NetBEUI: (couche réseau
- NetBIOS Extended User Interface) C'est un protocole
réseau utilisé dans des petits réseaux locaux (+/- 200
clients). Il a été conçu par IBM en 1985.
Les 2 modes:
1) Mode non connecté, non fiable, avec lequel l'expéditeur
envoie des paquets au destinataire sans établir de connexion
et sans garantie que les paquets arrivent au destinataire.
Utilisé essentiellement pour le DNS.
2) Mode connecté, fiable, avec lequel l'expéditeur et
le destinataire établissent une connexion fiable avant
tout transfert de données. Utilisé pour des commandes
telles que net use, Net View, Net Start...
NetBIOS: (couche application -
Network Basic Input/Output System) C'est une API (Application
Programming Interface) utilisée par des applications
sur un réseau local. NetBIOS offre aux applications
un ensemble de commandes destinées à effectuer des requêtes
de bas niveau entre noeuds d'un réseau.
NetBT: (couche transport - NetBIOS
over TCP/IP) C'est une couche intermédiaire qui effectue
les correspondances Noms NetBIOS <=>Adresses IP. Réalisé
par la résolution de nom par diffusion ("B-node", très
pénalisant pour le réseau, car très actif) et par le
Service de noms Internet pour Windows (P-node - utilisation
d'un NetBIOS Name Server), réalisé par le(s) serveur(s)
WINS). Il existe une variante du (B-node), B-node modifié
par Microsoft: consultation du cache LMHOSTS, Broadcast
& consultation du fichier LMHOSTS
POP: Niveau 7 de la couche OSI,
(Post office Protocole) Protocole qui permet de recevoir
le courrier électronique (eMail).
PPP ou SLIP:
Niveau 1 de la couche OSI, Protocole le plus utilisé
pour les accès à Internet avec un modem. PPP signifie
(Point a Point. SLIP signifie Serial Link Internet Protocol.)
PPTP: Extension du
Protocole PPP (Point-to-Point Protocol), ce protocole
a un niveau supplémentaire de sécurité et de communications
multiprotocoles sur Internet. Grâce au nouveau protocole
EAP (Extensible Authentication Protocol), le transfert
des données par l'intermédiaire d'un réseau privé virtuel
compatible PPTP est aussi sûr qu'avec le réseau local
d'entreprise. PPTP encapsule (fait passer par un tunnel)
les protocoles IP, IPX ou NetBEUI dans des datagrammes
PPP. Vous pouvez exécuter à distance des applications
tributaires de ces protocoles réseau. Le serveur de
tunnel exécute l'ensemble des contrôles de la sécurité
et des validations, et active le cryptage des données,
rendant ainsi beaucoup plus sûr l'envoi d'informations
sur des réseaux non sécurisés.
SMTP: Niveau 5/6/7
de la couche OSI, (Simple Mail Transfert Protocol.)
Protocole qui permet d'envoyer du courrier électronique
(eMail).
SNMP: Niveau 3 de la couche OSI,
(Simple Network Management Protocol) Protocole qui permet
aux administrateurs réseau de gérer les équipements
du réseau
SPX: Sequence Packet
eXchange. Protocole de niveau 4 OSI issu de XNS utilisé
conjointement avec IPX dans les LAN Netware.
TCP/IP: Niveau 4 &
3 de la couche OSI, Il signifie (Transmission Control
Protocol / Internet Protocol ) Grâce a Internet, TCP/IP
est le plus célèbre des protocoles, il est basé sur
le repérage de chaque ordinateur par une adresse IP.
TCP: Niveau 4 de la couche OSI,(Transmission
Control Protocol) Permet de remettre en ordre les data
grammes en provenance du protocole IP, de vérifier le
flot de données afin d'éviter une saturation du réseau,
de formater les données en segments de longueur variable
afin de les remettre au protocole IP, de multiplexer
les données, c'est-à-dire de faire circuler simultanément
des informations provenant de sources distinctes sur
une même ligne et il permet enfin l'initialisation et
la fin d'une communication.
IP: Niveau 3 de la
couche OSI, (Internet Protocol) C'est un des protocoles
les plus importants d'Internet car il permet l'élaboration
et le transport des datagrammes IP (les paquets de données).
Telnet: Niveau 5/6/7 de la couche
OSI, (Cet utilitaire permet l'utilisation de programmes
sur des machines distantes, via un réseau de type Internet)
Protocole standard permettant l'interfaçage de terminaux
et d'applications.
UDP: Niveau
4 de la couche OSI, (User Datagram Protocol) Le User
Datagram Protocol offre seulement un service de transport
minimal. Protocoles non orientés connexion, il envoie
des données sans prévenir la machine réceptrice, et
la machine réceptrice reçoit les données sans envoyer
d'avis de réception à la première. Les données sont
ainsi envoyées sous forme de blocs (datagrammes). Ce
protocole est utilisé pour les résolutions DNS et aussi
pour FTP.
URL: Niveau 7 de la couche OSI,
(Uniform Resource Locatore) Adresse des pages Internet
exploitée par les navigateurs (Explorer, Netscape...)
X25: Le protocole
X25, définit l'interface entre un ETTD (Equipement Terminal
de Traitement des Données) et un ETCD (Equipement Terminal
de Circuit de Données ). Cette norme a été établie en
1976 par le CCITT pour les réseaux à commutation de
paquets sur proposition de 4 pays qui l'utilisent pour
leurs réseaux publics de communication : Transpac pour
la France, EPSS pour la Grande-Bretagne, Datapac pour
le Canada et Telenet pour les USA.
[Retour au début]

Liste des protocoles de Routages
IGRP: (protocole defini
par la companie CISCO). (Interior gateway routing protocol)
Basé sur le distance-vector. Le protocol distance-vector
demande à chaque routeur voisin de lui envoyer toute
ou une portion de sa table de routage dans un message
que l'on appelle routing-update à un intervalle donné.
OSPF: Protocole de routage - (Open
Shortest Path First) La technique Link State ("Etat
des liens") a été développée pour pallier aux inconvénients
de la technique Distance Vector : Au lieu d'envoyer
à leurs voisins l'ensemble des destinations possibles,
les routeurs leur envoient à des paquets décrivant la
liste des liens auxquels ils sont raccordés, ainsi que
le coût associé à ces liaisons. Ces paquets sont appelés
Link State Packets (LSP) ou Link State Advertisements
(LSA).
Les voisins qui reçoivent ces paquets les transmettent
à leur tour à leurs voisins (sauf à celui qui a émis
le paquet). Ces paquets sont envoyés lors de certains
évènements, comme un changement d'état d'un lien, un
changement de coût ou l'arrivée d'un nouveau routeur.
Les routeurs constituent une base de données au moyen
de ces paquets, et calculent ensuite une "carte" complète
du réseau à partir de laquelle ils peuvent déterminer
la meilleure route vers une destination donnée (celle
dont la somme des coûts est la plus faible). Il faut
un mécanisme qui assure la bonne arrivée des paquets
LSA, sinon des routeurs risquent de calculer une fausse
carte du réseau. Les routeurs découvrent eux-mêmes leurs
voisins en envoyant des paquets "Hello" auxquels les
voisins répondent.
RIP: Protocole de routage - (Routing
Information Protocol) Le protocole RIP est incorporé
dans de nombreux systèmes d'exploitation UNIX. Il s'agit
d'un protocole Distance Vector très simple (les routeurs
Distance Vector fonctionnent en envoyant à leurs voisins
l'entièreté de leur table de routage).La table de routage
est transmise dans des paquets RIP, encapsulés dans
des datagrammes UDP. Le numéro de port utilisé est le
520. Les paquets RIP ont une taille maximale de 512
octets. Si la table de routage à transmettre est plus
grande, elle est envoyée en plusieurs paquets. Les paquets
RIP sont envoyés en diffusion (broadcast) sauf dans
le cas de réseaux point-à-point ou ne supportant pas
la diffusion.
[Retour au début]

Principaux protocoles de VPN
PPTP: (Point-to-Point
Tunneling Protocol) Protocole de niveau 2 développé
par Microsoft, 3Com, Ascend, US Robotics et ECI Telematics.
L2F: (Layer Two Forwarding)
Protocole de niveau 2 développé par Cisco, Northern
Telecom et Shiva.
L2TP: (Layer Two Tunneling
Protocol) Réalisé par l'IETF (RFC 2661) pour faire converger
les fonctionnalités de PPTP et L2F. Protocole de niveau
2 s'appuyant sur PPP.
IPSec: protocole de
niveau 3, réalisé par l'IETF, permet le transport des
données chiffrées pour les réseaux IP.
[Retour au début]

Normes des réseaux de données indiquant leurs
caractéristiques principales
X1: Catégories d'usagers
des réseaux publics de données.
X2: Différents services
internationaux des réseaux de données.
X3:
Spécifications de l'assemblage
et du désassemblage de paquets (PAD).
X4: Structure des signaux
pour la transmission de données (code IA5 (ASCII)).
X10: Accès aux réseaux
de données.
X15: Glossaire.
X20: Interface entre
ÉTTD et ÉTCD. X20 bis: Interface avec les modems
V21.
X21: Interface entre
ÉTTD et ÉTCD. X21 bis: Interface avec les modems.
X22: Interface entre
ÉTTD et ÉTCD.
X24: Glossaire.
X25: Interconnexion
des réseaux de données. Norme de télécommunications,
pour les réseaux publics de commutation de paquets.
X28: Langage de commande d'une
liaison asynchrone (PAD - Terminal).
X29: Liaison synchrone (e.g. Minitel
- PAVI). Commande aussi utilisée pour configurer et
établir une connexion
X25.X30: X 21 et 21bis sur
RNIS .X31 : RNIS. X32: Réseau
de données et réseau téléphonique.
X50: Interface internationale entre
réseaux de données. X50 bis: Idem (débit de 48 kbps).
X53: Liaisons à 64 Kbps.
X54:
X95: Paramètres réseau sur réseau
de données.
X96: Signaux de progression d'appels
sur réseau de données.
X121: Schéma de définition internationale
des adresses.
X400: Messagerie. Norme compliquée
d'échange de messages (courrier électronique) entre
systèmes hétérogènes définis par le CCITT (d'après l'ISO).
Voir aussi X500.
X500: Annuaire et
sécurité sous X400. Avis définissant les annuaires,
les services et la sécurité dans un système X400. X509:Sécurisation
de X400.
[Retour au début]

Recommandations et avis de l'UIT-T, concernant
la normalisation des liaisons par modem
V.1: Puissance sur les
lignes téléphoniques pour le transfert de données.
V.2: Idem
V.3: Alphabet international.
V.4: Structure des signaux du code
IA5 sur ligne téléphonique.
V.5: Débit et vitesse
de modulation sur ligne téléphonique en liaison synchrone.
V.6: Idem sur ligne
spécialisée.
V.13: Answerback simulator ?
V.15: Coupleur acoustique
pour les transmissions de données.
V.19: Transmission de données parallèles.
V.20: Transmission
de données parallèles sur RTC.
V.21: modem à 200/300 bps sur réseau
téléphonique en full-duplex.
V.22: Modem à 600/1200 bps sur
réseau téléphonique. V.22 bis: Modem à 1200/2400 bps
sur réseau téléphonique.
V.23: Modem à 600 ou 1200 bps sur
réseau téléphonique. Norme de protocole de communication
proposée en 1964 par le CCITT et utilisée en version
bridée pour le Minitel (on comprend pourquoi il est
si lent).
V.24: Signaux entre les ÉTTD et
les ÉTCD (jusqu'à 19.2 Kbps).
V.25: Appel automatique sur réseau
téléphonique. V.25 bis: Idem.
V.26: Modem à 2400 bps sur réseau
à 4 fils. V.26 bis: Modem à 12400 bps sur réseau téléphonique,
half-duplex. V.26 ter: Idem que V 26bis, mais
en FD
V.27: Modem à 4800
bps sur LS. V.27 bis: Idem (selon le type de LS). V.27
ter: Idem, mais sur réseau téléphonique.
V.28: Circuit entre ÉTTD et ÉTCD.
V.29: Modem à 9600
bps sur LS.
V.32: Idem mais sur réseau téléphonique.
V.32 bis: Modem à 14.4 kbps (ou moins).
V.34: Modem à 28.8 Kbps (ou moins).
V.42: Correction d'erreur. V.42
bis: Compression de données.
V.90: Modem dont la
vitesse de réception peut s'établir à 56 kilobits par
seconde dans des conditions optimales.
V.92: Améliore la normeV90
avec des nouvelles fonctions, exemple : mettre en pause
votre session en ligne pour prendre les appels téléphoniques
entrants puis, revenir à vos activités en ligne. Garder
en mémoire les conditions de ligne de la session précédente
afin, de permettre des connections plus rapides. Ou
encore, sélectionner votre vitesse en voie montante
et descendante...
[Retour au début]

Organisme de Normalisation
ISO: (International Organisation
for Standardisation) C'est une organisation internationale
non gouvernementale dont le rôle est d'unifier et de
coordonner les domaines techniques du traitement de
l'information. Plus de 90 pays à travers le monde en
sont membres en ayant une filiale nationale AFNOR (Association
française de normalisation) en France, ANSI (Américan
National Standard Institute) aux USA.
CEI: (Commission Electrotechnique
Internationale) Cet organisme s'occupe plus particulièrement
des parties électricité et électronique permettant la
transmission de l'information)
UIT-T: (Union Internationale des
Télécommunications - standardisation des Télécommunications)
ancienne CCIT).
CCIT: (Comité Consultatif
International Télégraphique et Téléphonique) Propose
des normes, dont le nom commence par « T » pour le fax,
« V » pour les télécoms (téléphone) et « X » pour les
réseaux (publics).
IEEE: (Institute of Electronic
and Electricity Engineers) Prononcez I3E, Organisme
de normalisation d'interfaces de systèmes électroniques
et informatiques.
[Retour au début]
