Pour que la transmission de données puisse s'établir,
il doit exister une ligne physique, un signal radio
électrique ou lumineux, appelé aussi voie de transmission
ou canal. Ces voies de transmissions sont constituées
de plusieurs tronçons permettant de faire circuler les
données sous forme d'ondes électriques ou lumineuses.
Les méthodes décrites ci-dessous ne sont pas exhaustives,
ce sont les plus courantes.
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Qu'est-ce qu'une Opération de commutation
?
C'est l'établissement
d'une connexion temporaire entre deux points d'un réseau.
On peut faire de la commutation de circuit qui utilise
le réseau téléphonique (RTC), et de la commutation de
paquets qui utilise le réseau (IP) Internet....
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Bande
passante
Bande passante,
en communications analogiques : c'est la différence
entre les fréquences les plus hautes et les plus basses
au sein d'une plage donnée. Symbole f min à
f max .
Pour le
numérique, la bande passante est exprimée en bits par
seconde (b/s). C'est le volume d'informations pouvant
transiter sur un support de communication informatique
(fil téléphonique, câble coaxial, fibre optique, ondes
radio, etc.). C'est aussi, l'intervalle de fréquences
à l'intérieur duquel les données seront correctement
transmises.
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La commutation par circuits
La voix,
même numérisée, se prête peu au découpage en paquets
car la conversion numérique / analogique nécessaire
à la restitution du signal vocal au destinataire impose
le strict respect d'une contrainte de temps (ex: la
voix numérisée au débit de 64 Kbit/s, équivaut à un
échantillon d'un octet toutes les 125 ms). Ce besoin
spécifique de la voix par rapport aux données caractérise
un signal isochrone (Communications où données transmises
selon un timing précis). La voix numérisée est sensible
au temps de transmission qui doit être respecté scrupuleusement,
mais elle est peu sensible aux erreurs de données
jusqu'à un certain seuil.
L'attribution
d'une capacité fixe, pour une durée déterminée, résout
le problème du délai variable. Cette technique, appelée
commutation de circuits, si elle est bien adaptée aux
flux d'informations comme la voix, n'est pas très efficace
pour les transmissions de données. En commutation de
circuits, l'ensemble des ressources du réseau, contribuant
à cette capacité, est immobilisé pour toute la durée
de la connexion. Le principe de la commutation de circuits
consiste à établir, en préalable à la commutation, une
liaison par l'interconnexion de plusieurs voies bout
à bout. Chaque communication passe par trois phases
successives :
-
Établissement
de la liaison: phase de commutation active pour
détecter la demande de service, recevoir et interpréter
l'identité du terminal demandé, chercher et occuper
un itinéraire et interconnecter les deux terminaux
(décrocher, composer, sonner).
-
Maintien
de la liaison pendant toute la durée de la connexion
-
Libération
des connexions sur ordre et retour à l'état libre.
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Commutation temporelle
Dans la commutation temporelle ou numérique, ce n'est
plus le courant électrique (engendré par la voix) qui
est transporté, mais les valeurs numériques représentant
les amplitudes du signal à des instants d'échantillonnage
régulièrement espacés. Le courant n'arrive plus dans
le central d'un côté pour en ressortir de l'autre: ce
qui entre c'est une information abstraite qui, selon
les principes de la modulation en impulsions codées
(MIC, Modulation par Impulsion et Codage), décrit point
par point la courbe du message sonore.
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La commutation par paquets
Technologie
qui consiste à diviser les données en paquets et à les
envoyer sur le réseau. Chaque paquet dispose d'un en-tête
qui indique la source, la destination, un numéro
de séquence pour réassembler les informations, un bloc
de contenu des données et un code de vérification des
erreurs. Les paquets de données peuvent emprunter des
itinéraires différents vers leur destination où les
informations d'origine sont réassemblées après l'arrivée
des paquets. La norme internationale pour les réseaux
à commutation de paquets est X25.
La spécification
X25 définit l'interaction point à point entre l'équipement
terminal de traitement de données (ETTD) et l'équipement
de terminaison de circuit de données (ETCD). Un ETTD
est relié à un ETCD par une unité de traduction appelée
assembleur/désassembleur de paquet (PAD, packet assembler/désassembler).
La spécification X25 est l'oeuvre des sociétés téléphoniques.
La communication
de bout en bout entre les ETTD s'effectue par l'intermédiaire
d'un circuit virtuel. Les circuits virtuels permettent
la communication entre des éléments de réseau distincts,
par un nombre quelconque de noeuds intermédiaires, sans
qu'il soit nécessaire de leur consacrer des portions
fixes du réseau.
Les circuits
virtuels conservent l'ordre des paquets, autorisent
l'échange en full duplex, utilisent le contrôle de flux
et permettent le multiplexage.
Il y a deux types de circuits virtuels :
-
Permanent
Virtual Circuits (PVC). Voie logique vers le réseau
entre l'origine et sa destination. Une fois que
la voie logique a été établie dans des conditions
normales, tous les paquets la suivent. En cas de
défaillance, une nouvelle voie est négociée. Les
PVC sont utilisés pour les transferts de données
les plus fréquents.
-
Switched
Virtual Circuits (SVC). N'établit pas de voie logique.
Chaque paquet se fraie un chemin vers la destination,
et empreinte le trajet le plus approprié à l'instant
de la transmission. Avec cette méthode, les paquets
suivent des routes différentes et peuvent donc parvenir
à destination dans un ordre incorrect. X25 prend
en compte cette situation pour assurer une transmission
sans erreur. Les SVC sont utilisés pour les transferts
de données sporadiques.
-
Numéro
de voie logique. Les paquets étant fragmentés, pour
éviter d'avoir une adresse complète dans chacun
des fragments qui empruntent le circuit virtuel,
on attribut aux paquets des numéros de voie logique
liés au chemin virtuel. Pendant le transfert des
données, X25 utilise le protocole LAPB qui permet
de s'assurer que les trames arriveront à destination
dans le bon ordre et sans erreurs. De grande mémoires
tampons sont utilisées pour répondre à des pointes
dans la demande et pour vérifier l'état des données.
Cette technique (store and forward) stoker et retransmettre
en plus la correction d'erreurs, introduit des délais
dans transmission des données. La réception des
données par le destinataire, ne peut commencer que
lorsque les données transmisses on été intégralement
reçues.
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La commutation de cellules
ATM (Asynchronous
Transfer Mode ou MTA : mode de transfert asynchrone,
en français). Actuellement, les deux types de technologies
de commutation existantes sont :
-
La commutation
de paquets (et le relais de trames), bien adaptée
à la transmission de données.
-
La commutation
de circuits, qui prend en compte le caractère isochrone
du service téléphonique
La commutation
de cellules allie la simplicité de la commutation de
circuits ainsi que la flexibilité de la commutation
de paquets. Simplicité grâce à la longueur de la cellule
qui permet de concevoir des commutateurs de cellules
relativement simples et performants. D'autre part, si
l'on accepte de limiter la taille des files d'attente
dans les commutateurs et de ne pas utiliser les liaisons
d'accès au maximum des possibilités, la petite taille
des cellules permet une émulation de circuit isochrone.
Flexibilité du fait que les cellules sont des paquets,
avec entête, permettant d'établir des connexions virtuelles
qui peuvent être multiplexées. Le débit est adapté aux
caractéristiques de la source, au lieu d'être imposé
par la liaison d'accès.
|
Contraintes
|
Commutation de circuits
|
Commutation de paquets
|
Commutation de cellules
|
|
Temps réel
|
oui
|
non
|
oui
|
|
Transparence
|
oui
|
non
|
oui
|
|
Protocole de bout en bout
|
oui
|
non
|
oui
|
|
Débit variable
|
non
|
oui
|
oui
|
|
Multiplexage statistique
|
non
|
oui
|
oui
|
|
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Qu'est qu'une cellule ?
L'idée de
base des réseaux à commutation de cellules est de transmettre
toutes les données dans des petits paquets de taille
fixe appelés cellules. La taille de la cellule présente
une certaine importance car celle-ci influe sur la forme
des protocoles des couches supérieures. Afin que le
récepteur puisse interpréter correctement les données
contenues dans la cellule, cette dernière doit contenir
des informations de contrôle décrivant la relation de
cette cellule avec les autres dans le flot de données.
La taille des cellules est de 48 octets de charge utile
et 5 octets d'en-tête, soit 53 octets.
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La communication sans fil
Communication
sans fil entre un ordinateur et un autre, ou entre un
ordinateur et un périphérique. La lumière infrarouge
constitue la forme de communication sans fil proposée
par le système d'exploitation Windows pour la transmission
des fichiers. Les fréquences radio, semblables à celles
utilisées par les téléphones portables et les téléphones
sans fil, constituent une autre forme de communication
sans fil.
IEEE 802.11g
est la norme mondiale de réseau local sans fil dans
le spectre de 2,4 GHz. Elle spécifie un débit élevé,
à savoir 54 à 108 Mbits/s, alors que les normes précédentes
comme 802.11, Home RF et et 802.11b étaient limitées
à 2 et 11Mbits/s. Les technologies de réseau local sans
fil étant plus économiques et plus rapides, elles sont
considérées dans de nombreuses situations comme une
alternative viable au réseau câblé. Un réseau local
sans fil comprend deux composants principaux : un point
d'accès qui sert de récepteur du signal sans fil qu'il
transmet au câble interne et un client sans fil compatible.
Pour l'instant, aucun standard sans fil ne s'est véritablement
imposé. La technologie sans fil Bluetooth est une méthode
simple permettant d'établir une connexion et une communication
entre des dispositifs électroniques comme des PC, des
portables, des téléphones cellulaires, des dispositifs
d'accès au réseau et des périphériques sans fil ni câble.
Il s'agit d'une technologie qui utilise la fréquence
radio de courte portée similaire à celle employée pour
les téléphones sans fil. Elle se caractérise par un
coût peu élevé et une faible consommation électrique.
Elle est donc parfaitement adaptée aux dispositifs alimentés
par batterie.
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Codage des signaux de transmission
(Liaison a travers le RTC)
Pour qu'il
puisse y avoir un échange de données, un codage des
signaux de transmission doit être choisi, sa mise en
oeuvre dépend du support physique qui est utilisé pour
le transfert des données, ainsi que de la vitesse de
transmission. Exemple:

Le modem
émetteur transforme les données numériques sortant de
l'ordinateur source en signaux analogiques pouvant être
acheminés par une ligne téléphonique. Le modem récepteur
transforme les signaux analogiques en signaux numériques
qu'il renvoie à l'ordinateur de destination.
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Les types de liaison
La liaison
simplex: Les données circulent dans un seul sens, de
l'émetteur vers le récepteur. Exemple: Les données circulent
de votre ordinateur vers une imprimante.
La liaison
half duplex: Les données circulent dans les deux sens,
mais pas simultanément. Ce type de liaison permet d'avoir
une liaison bidirectionnelle.
La liaison
full duplex: Les données circulent de façon bidirectionnelle
et simultanément, ce qui signifie que si vous utilisez
deux transmissions sur le même support, la bande passante
est divisée par deux pour chaque sens d'émission des
données.
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Le multiplexage
C'est la
capacité à transmettre sur un seul support physique
(voie haute vitesse) des données provenant de plusieurs
équipements (voies basse vitesse).
La voie haute
vitesse: c'est la voie de communication entre le multiplexeur
et le démultiplexeur, elle prend en charge l'ensemble
du trafic.
La voie basse
vitesse: c'est la voie de communication reliant le terminal
de l'utilisateur au multiplexeur, elle prend en charge
le trafic de l'utilisateur.
Multiplexeur:
Équipement permettant de combiner les signaux provenant
des émetteurs pour les transmettre sur la voie haute
vitesse. Le démultiplexeur et l'équipement sur lequel
les récepteurs sont raccordés à la voie haute vitesse.
Multiplexage
fréquentiel: Aussi appelé MRF (Multiplexage par
répartition de fréquence ou FDM, Frequency Division
Multiplexing) permet de partager la bande de fréquence
sur la voie haute vitesse en une série de plusieurs
canaux moins larges, qui permettront de faire circuler
sans interruption sur la voie haute vitesse les données
provenant des différentes voies basse vitesse.
Multiplexage
statistique: Le multiplexage statistique reprend
les caractéristiques du multiplexage temporel, à la
différence près qu'il ne transmet sur la voie haute
vitesse que les voies basses vitesses comportant des
données. Ce type de multiplexage se basent sur des statistiques
concernant le débit de chaque ligne basse vitesse. Ainsi,
la ligne haute vitesse ne transmettant pas les blancs
(problèmes spécifiques a l'électronique rencontrés à
des vitesses de plus 100 mégahertz).
Multiplexage
temporel: Le multiplexage temporel, Aussi appelé
MRT (Multiplexage par répartition dans le temps ou TDM,
Time Division Multiplexing) permet d'échantillonner
les signaux des voies basse vitesse pour les transmettre
successivement sur la voie haute vitesse en leur allouant
la totalité de la bande passante, même si celles-ci
ne possèdent pas de données à émettre (il n'est pas
possible de traiter les signaux en continu, par souci
de simplicité, on échantillonne les signaux à un rythme
régulier d'où la possibilité d'avoir une bande passante
sans émission).
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Communication Synchrone / Asynchrone
Précise
la façon dont un échange se déroule par rapport au temps.
La communication
synchrone, dite aussi « en temps réel » Caractéristique
des signaux qui utilisent la même fréquence d'horloge
et qui ont la même référence temporelle. Mode de transmission
dans lequel les données sont envoyées par blocs et ne
demandent pas la présence de bits de départ et d'arrêt
entre les octets. La synchronisation est assurée par
l'envoi d'une part d'un signal d'horloge avec les données,
et d'autre part de configurations de bits spéciales
pour indiquer le début de chaque bloc. Une communication
téléphonique et un exemple courant de communication
synchrone.
La communication
asynchrone: Mode de communication dans lequel deux ordinateurs
s'échangent des informations sans être synchronisés.
Les informations sont transmises et traitées à intervalles
variables selon les ressources disponibles, en utilisant
des références temporelles différentes. Les signaux
ont des phases et des fréquences différentes. Dans la
mesure où les données sont reçues à intervalles irréguliers,
il faut que le modem récepteur soit informé du début
et de la fin des bits de données d'un caractère. Ceci
s'effectue au moyen de bits de départ et d'arrêt. Types
des communications asynchrones : Un forum Internet et
le chat.
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Contôle de flux Materiel / logiciel
Contrôle
de flux: Dans une connexion, six liens différents entrent
en jeu : de l'ordinateur d'émission au modem d'émission,
du modem d'émission au modem de réception, du modem
de réception à l'ordinateur, et vice-versa. Chacun peut
posséder des vitesses de transmission des données différentes.
Lorsque le modem de réception est temporairement incapable
d'accepter les données, il doit pouvoir indiquer au
modem d'émission de ralentir ou de l'attendre. Le contrôle
de flux est la méthode permettant à un modem de contrôler
la vitesse à laquelle les données sont envoyées par
les autres modems.
Contrôle
de flux matériel: Le contrôle de flux matériel (RTS/CTS)
dépend du modem pour contrôler le flux des données.
Il doit être utilisé pour les modems ultra rapides ou
les modems utilisant la compression des données.
Contrôle
de flux logiciel: Le contrôle de flux logiciel (également
appelé XON/XOFF) utilise les caractères de données pour
indiquer le démarrage ou l'arrêt du flux de données.
Cela permet au modem d'envoyer un caractère de contrôle
pour signaler à l'autre modem d'arrêter la transmission
tandis qu'il rattrape son retard. Le contrôle de flux
logiciel est plus lent et moins recommandé que le contrôle
de flux matériel. Le contrôle de flux logiciel n'est
utilisé que pour la transmission de données textuelles.
Il ne peut être utilisé pour le transfert de fichiers
binaires car les données binaires peuvent contenir des
caractères spéciaux de contrôle de flux
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